Que dire?
Amel ou la geste de l’artiste
Apprécier au travers de couleurs-espoirs, la lumière chemine en sa mémoire. Actes tocsins, langage du pinceau caressant l’onde quand la vague expire aux abords des interrogations éphémères.
Paraphrasant Mahmoud Derwich, je dirais : Celui qui connaît Amel se prosterne et prie pour les couleurs offertes à notre regard orphelin de soleil.
Amel est polyglotte, elle n’a point besoin de mots, armée d’un pinceau, sa geste parle pour elle. Elle touggadisse* cette geste, bras ouverts à des sourires anciens, caresses de rencontres sur virtualités humaines.
Et puis, et puis, comme dirait El Magdoud, il y a l’écran, une caresse d’électricité statique
*Gaddasa : sacraliser, vénérer
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