اعطني العلم ولو كان من الصين

Publié le par Lafer Boualem

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El Magdoud n'a jamais étudié les chinoiseries, s'il n'était que son OpenOffice lui changea certaines voyelles en idéogrammes.

 

L'âme de Magdouda était peut-être présente dans le disque dur de son ordinateur et l'interpellait dans un stranen ezik, une langue étrange où le E et sa virgule au dessus de son chèchese japonisait en un hara qui rit.

 

El Magdoud disait toujourshara ga hita parce qu'il avait faim et que le régime sino-italien, un mélange de riz et de spaghetti, agrémenté d'olives noires que la marchande, de par son sourire, invitait à la consomme, entreprenait le quotidien culinaire. Le tadjine aux yeux noirs clignait de son regard étranger vers ce gargouillement vernaculaire. Un hortus que le feu, immigré en des hortillonnages Jean- marisque,faisait d'une poésie auvergnate une odelette à la gloire d'une vision danubienne. Keseneum se pen, merci mon sieuren hongrois.

 

Buda qui n'était qu'une accolade avec Pest au delà de l'Oued, comprenait la souveraineté de l'ivresse dans ses hospodassouterraines, c'est un peu comme Blida et Mimèche avec leur fleuve Sidi el kbiret leurs café-maures où les dominos, ivres denosbenoss, ce café macchiatod'une goutte de lait en poudre, faute de vaches, déblatéraient en toute musulmanité sur un double six divin qui mettrait fin à la rigolade islamiste.

 

Magdouda se prosternait devant une érection aciériste, sa burqua s'épandait sur un gazon défloré depuis des siècles par des rencontres apéritives, un semblant de principat veillait à la potabilité de l'eau sous la forme de compagnies de hussards. Une prégnance dionysiaque imposait les lumières fouquet'siennes aux manants qui osaient dans leur pauvritude tendre vers une béatitude bettencourtienne.

My taillor is rich and i am poor.

 

 

 

 

 

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