نعم انتم كما كنتم

Publié le par Lafer Boualem

Et moi, aussi je fus, un soir d'automne, dans l'immensité désertique de vos regards dévoyés de et par un devenir sublimé, prisonnier d'un grillage qui occultait la promenade des nuages. Elle était "villa" parmi d'autres en ce boulevard à la cheveulure de platanes qui menait vers Alger en cette ville de Boufarik..

Claude avait les seins naissants, son soutien chose était élastique et dans l'amphitéatre de phisyque je tirais dessus en guise de claques amicales, elle était "pied noir".

Les grandes vacances, six mois. De mars à octobre avec un interlude en juillet, "lan dépendance". Nous étions heureux que les parents ne nous interdisaient plus de ramasser les bonbons, la rumeur de l'empoisonnement n'avait plus cours, le Roumi nous avait laissé ses cochons et Brigitte n'était pas encore militante, ses fesses n'étaient pas encore flétries.

Le porc, desormais libre de ses entraves coloniales s'en fut à la recherche de ses cousins maquisards, une nouvelle engeance vit le jour, de la rencontontre du porcus  colonial et du singularis autochtone.

Le mélange fut detonant sous une peur de sa propre chemise.

Aujourd'hui, la giffle de l'histoire rigole des inquiétudes que d'aucuns qualifient comme une parenthèse par ceux qui ont programmé leur propre devenir;

que dire sinon chanter les anciens hymnes à la gloire du cochon et du sanglier.

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J
<br /> J'ai croisé Fanch. Il m'a dit pour ton petit oasis dématérialisé. Heureux d'avoir de tes nouvelles iconoclastes et des poésies lourdes et enivrantes comme les grappes de Khayyâm (les deux). Amical<br /> pansement. :)<br /> <br /> <br />
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