kan ya makan fi tarikh ezzamann
Ils se sont introduit dans nos souvenirs. Un regard etrange en son "fetlett ezzine", un coup d'oeil torve issu de ces hortes qui font le plaisir de cette gente meprisante.
Et El Magdoud attend le sourrire de l'amie, elle a choisie ses ingrédients, de couleur pourpre, el 'akria, de ce que vous nommez Paprika, un point-virgule dans le plat communautaire où la cuillère pioche ses géologies ancestrales, il n'y a point de merguez, ne vous en déplaise, cousins d'une rencontre millénaire, bien qu'il faillle illuminer une Hannouka en ces temps de la recherche du soi, le cierge brule chez Braham, le voisin. L'été touche à sa fin et les nuages de l'automne s'embrassent, les tortues se mettent sur le dos offrant une virginité aux regards islamisant les collinnes de l'enfance, là où Merdassa regardait la plaine.
Sa cheveulure embrasait le regard sur la plaine, une beauté de ce sham en ces années de fuite, une truanderie vers cet Aillieurs,
Pleurs ô pays bien aimé comme le disiat le sud-africain.
Ce n'est qu'une pensée nostalgique éphémère en soi