الكتاب

Publié le par Lafer Boualem

Le livre,

C'était au bord de l'Oued, celui qui traverse la ville, carressant l'île de la cité de ses désirs, un vieux bibliophile ouvrait les vieux cadenas de sa caisse en ce matin de brumes. Sa caisse s'incrustait aux bas-joues que la peur de l'homme, en sa phobie de la matière (nature selon la traduction De Ruderriène) a érigé comme une complainte, un talisman moderne urbanistique, sous le pavé le sable.

Le livre était là, il attendait El Magdoud, la reliure racontait les chemins parcourus, les arabesques dansaient, un bruissement de gueltates, ces petits barrages que nous faisions enfants sur notre fleuve Sid el Kebir qui l'été venant asséchait ses larmes et nous laissait orphelins de baignades.

Un brin de menthe derrière l'oreil, l'eau composant sa mélodie tel un Omar Y.  sur son piano, caressait les orteils qui répétaient les Fasilasido d'une culture exogène.

Le zornadji s'époumenait, ses joues se gonflaient au rythme de ses désirs innassouvis, dans sa tête, il est Irladais en sa cornemuse.

Il faut bien une faim (fin) donc lifi patro chié les pages du livre étaient blanches.044

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article