Edhebbana

Publié le par Lafer Boualem

 

 

 

EDHEBBANA*

 

 

 

Un jour une mouche a piquée El Magdoud.

Il était jeune.

Il pensait qu'elle venait de la porcherie de monsieur Gimouni,.le sourire du menisier-ébeniste était fonction du poids de sa truie, El Magdoud avait beau l'inséminer de ses testicules atrophiés, elle déféquait.

C'est alors que la mouche le piqua., ainsi qu'une Madame, une Roumia qui voulut le caresser de sa seringue. Peureuse des devenirs incertains, elle souriait en des rencontres virtuelles, elle s'appelait 'Abillou.

La truie de Gimouni continua à déféquer sur les bragues de Taybouni, celui qui assista à la leçon de sexualité animale où Tounis, le percheron saillait la jeune autochtone. L' imam souriait, incrédule aux croyances de ses ouailles qui psalmodiaient des restes de versets de genèse dans une langue poétiquement correcte.

Elle était toute en oune. Une onctualité verbale admise par Allah pour celui qui ne connait pas la langue du livre.

Les exégètes admettent la rigolitude de l'incertitude. De ce pouvoir de dire une insanité conçue comme une modernité.

C'était au temps...

La Dhebbana s'en fut vers d'autres porcheries. Les couilles de Taybouni ont flétrit, monsieur Gimouni s'est enfuit en 1962. Et...

El Magdoud pense à El Magdouda

 

 

 

 

 

*la mouche

 

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