La dune

Publié le par Lafer Boualem

Le simoun soufflait. Il érisait les sommets des dunes en formes de croissant, sculptant les signes dans le desert d'une mémoire. L'amie, assise dans sa beauté paraphrasait la beauté de l'oasis. C'était au temps où Alger chantait. Aujourd'hui ils m'offrent le voyage, une aventure vers le regard cerné de khol, un voile à l'instar des portes de hammams qui vous indiquent que le gynécée est de sortie.

 

Le clin d'oeil était discret, la menthe et le jasmin odoriféraient alentour, quelque chose d'Aristolicien, Priape degustait son lagmi, ce jus de palmier qui, si on l'oublie au soleil met des oiseaux dans la tête. Ils chantent.

 

Les gendarmes, qui n'aiment pas la vodka ont pris mes empreintes. L'amie a laissé l'empreinte de son derrière dans le sable, je crois que le simoun l'a effacée.

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S
bonjour camarade de chambrée j'espère que tu vas mieux et que tu es retourné dans ton fauteuil entouré de tes chers livres<br /> que tu as retrouvé l'harmonie apres le la bousculade des couloirs du CHU<br /> cordialement<br /> serge
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