al 'adjar

Publié le par Lafer Boualem

Le temps du regard circoncis au trait du khol, le geste genérant le clin d'oeil sous le voile que seule une lecture culturellement admise, décripte. C'est alors qu'une herméneutique s'incruste dans la future caresse. Un langage ganté de clandéstinité, une jouissance subliminale tel un terreau sustentant la future rose.

 

Le Mahmoud avait beau cligné des yeux aux rencontres humaines, dans les ruelles de la ville, les gens du Dogme ont affiché l'interdit.  Les communistes avaient  imprimé sur les trottoires des flèhes pour fluidifier la circulation de la gente humaine. Dans mon Douar, le trottoire n'existe pas, il semblerait incongru à l'âne qui avait déjà balisé son chemin sans GPS.

 

Ma mémoire s'éloigne du sourrire de l'Amie aux yeux de gazelle, de colombe (onsenfou, la comparaison est toujours animale). Le voile, ce bout de tissus  qui ne laisse voir que l'escence de la rencontre.

 

 

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